Redonner
du sens

Quand nos comportements font évoluer la technologie optique

L’utilisation d’appareils numériques –smartphone, tablette, GPS…– génère un positionnement spécifique de notre corps, différent de la lecture sur support papier. Ces nouvelles postures ont un impact sur notre système visuel. Elles obligent les yeux à regarder le nouvel objet : la vergence de l’oeil change et les yeux convergent.

Le passage d’un appareil à un autre et les tâches prolongées en vision de près et intermédiaire sollicitent beaucoup le système visuel. Ces tâches génèrent de la fatigue visuelle au cours de la journée. Le Syndrome de Vision Digitale (Computer Vision Syndrom ou CVS), plus communément appelé fatigue visuelle, a été défini par l’American Optometric Association (AOA) comme un ensemble de problèmes oculaires dus à une utilisation prolongée d’outils digitaux.

Il ressort de plusieurs études que les écrans numériques associés à une correction visuelle imparfaite peuvent tous deux générer de la fatigue visuelle. Les problèmes de vue tels que la myopie, l’hypermétropie ou l’astigmatisme, associés à un trop grand nombre d’heures passées devant des écrans, peuvent aussi accroître la fatigue visuelle.

FAIBLESSE DES VERRES UNIFOCAUX STANDARDS

En règle générale, les verres unifocaux –qui équipent la majorité des montures– sont calculés pour compenser les défauts visuels des porteurs amétropes, en tenant compte uniquement de la prescription en vision de loin. En effet, lors de l’examen oculaire, la réfraction est paramétrée avec une cible d’acuité située à une distance éloignée (environ 5 m). Cette méthode de calcul n’est plus appropriée en regard du temps passé à consulter de près des appareils numériques. Malheureusement, la majorité des porteurs non presbytes utilisent leurs verres unifocaux pour voir à toutes les distances.

Fort de ce constat, Essilor s’est penché sur ces nouveaux besoins et a mis au point une nouvelle façon de concevoir les verres unifocaux en prenant en compte deux points de référence (et non plus un seul) dans le calcul du verre : un point en vision de loin et un en vision de près. Ainsi sont nés les verres « Eyezen Start ».

COMMENT ÇA MARCHE ?

Au quotidien, les objets distants sont généralement vus à travers la partie supérieure du verre, alors que les objets rapprochés sont vus à travers la partie inférieure. Cette utilisation du verre devient de plus en plus importante lorsque le porteur se trouve face à un appareil numérique. La puissance et l’astigmatisme réels du verre dépendent de la direction du regard, mais aussi de la distance à l’objet.

En règle générale, lors de la conception d’un verre, on considère que tous les objets sont situés à une distance infinie. Ce n’est bien entendu pas le cas. Il est donc important que la puissance et l’astigmatisme du verre soient adaptés aux différentes situations.

Grâce à leur R&D ( recherche et développement ) sur les données posturales relatives à l’utilisation d’appareils numériques, Essilor a réussi à définir la distance d’un objet en fonction d’une direction du regard donnée. Ils peuvent donc tenir compte de la distance aux objets dans leurs calculs de puissance et d’astigmatisme et ainsi maintenir de manière précise la puissance prescrite et réduire l’astigmatisme indésirable.

UN CONFORT DE VUE INCOMPARABLE

Le calcul des verres tient désormais compte de la direction du regard et de la distance à l’objet en chaque point du verre. Ce calcul assure au porteur une puissance optique inchangée par rapport aux valeurs de la prescription. Il bénéficie de la même puissance et d’un même faible astigmatisme résiduel sur l’ensemble du verre « Eyezen Start ». Ce dernier offre une meilleure acuité non seulement en vision de loin, mais aussi en vision de près, et ce, pour la première fois en ce qui concerne les verres unifocaux. 84 % des porteurs ont constaté une amélioration du confort de vision et 80 % un meilleur contraste avec les verres « Eyezen Start » par rapport à leurs verres habituels. L’impact des verres « Eyezen Start » est également notable en ce qui concerne la perception de l’éblouissement : parmi les porteurs se déclarant éblouis par les appareils numériques, 76 % ont constaté une réduction de l’éblouissement avec les verres « Eyezen Start » par rapport à leurs verres habituels .

Enfin, lorsqu’il a été demandé aux porteurs d’évaluer leur fatigue visuelle, 82 % d’entre eux ont déclaré ressentir moins de fatigue visuelle qu’avec leurs verres habituels. Il est intéressant de noter que 76 % des porteurs considèrent que les verres « Eyezen Start » peuvent être bénéfiques à long terme en reposant leurs yeux au quotidien.

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